RAPHAEL

Association loi 1901

Mauvais jeu de mot, surement, mais quelle bonne idée.

Le procédé n'est pas nouveau. L'ajout de chlore actif (hypochlorite de sodium) à une eau insalubre est la technique la plus répandue dès lors qu'il s'agit de désinfecter une eau impure des parasites, bactéries et autres virus.

En tuant la majorité de ces micro-organismes pathogènes, ce procédé à base de chlore permet de produire de l'eau potable à partir d'eau frelatée.

Or, les pays d'extrême pauvreté - qui souffrent de maladies hydriques mortelles (choléra, fièvre typhoïde, …) - ne produisent pas de chlore actif. Ils se voient alors dans l'obligation d'opter pour l'importation - onéreuse - de ce produit.

Les appareils d'Antenna Technologies, baptisés Antenna-Wata, proposent de produire du chlore actif par électrolyse d'eau salée. Plus précisément, un appareil Wata transforme une eau salée contenant 25 grammes de sel par litre en un concentré de 6 grammes de chlore par litre.

Autrement dit, un litre de chlore permet de produire, par dilution, 4000 litres d'eau potable de boisson. A noter que le concentré de chlore actif produit avec les appareils Antenna-Wata peut également être employé comme désinfectant pour de multiples usages (cuisine, hôpital…).


Le Wata Standard, un petit appareil de 31cm de long qui pèse 180g produit 1 litre de concentré de chlore actif par heure, ce qui permet de désinfecter environ 90 000 litres d'eau par jour, couvrant les besoins en eau potable de 6.000 personnes. Il suffit d'une alimentation électrique : 12V / 4A (sur réseau, batterie ou panneau solaire 50W)


Notre projet conciste en la réalisation de deux centres de production de chlore.

De quoi désinfecter l'eau potable pour 12 000 personnes.

Cette opération nécessite pour être réalisée: L'achat des appareils, la formation du personnel, les frais de personnel pendant 3 mois jusqu'à l'autosuffisance. C'est un projet à:

1 500€

Merci de soutenir ce projet


En Afrique subsaharienne, pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement dans le secteur de l'eau, il faudrait tripler le nombre d'habitants accédant chaque année à une source d'eau potable.

La situation est pire pour l'assainissement : pour que la région atteigne les OMD, elle devrait assurer chaque année l'accès de 35 millions d'habitants à une source d'assainissement améliorée, contre un rythme actuel de 7 millions.


Dans les grandes villes africaines, moins de 10% des habitants bénéficient d'installations sanitaires raccordées au tout à l'égout et seulement 10 à 30% des ordures ménagères sont collectées.


L'eau insalubre menace bien plus la sécurité humaine que les conflits violents.

1,1 milliard d'êtres humains n'ont pas accès à l'eau potable, et 2,6 milliards ne disposent pas d'un assainissement de base.

80% des personnes privées d'accès à une source d'eau potable vivent en Afrique.

Cette situation est chaque année la cause d'épidémies et de millions de décès qui auraient pu être évités, chez les enfants en particulier.

Le manque d'accès à l'eau et à l'assainissement, lié au manque d'hygiène, est la première cause de mortalité dans le monde, et constitue un obstacle majeur au développement.

Chaque jour, on impute au manque d'eau potable le décès de 4 900 enfants en Afrique.


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